LE DÉVELOPPEMENT LOCAL FAIT SA RENTRÉE ! SEPTEMBRE-OCTOBRE 2022

À vos calendriers : du 2 septembre au 20 octobre 2022, retrouvez la Rentrée du Développement Local 

Les diverses associations et structures de développement local se rassemblent dans une programmation commune pour diffuser ensemble la culture du développement local et contribuer à une réflexion collective sur les enjeux de transitions territoriales !

Impulsé par les acteurs du développement local, ce collectif propose la Rentrée du Développement Local, en organisant des événements un peu partout en France, en présentiel et en distanciel (visio). 

Dans le cadre de cette programmation, l’Unadel organisera les 13 et le 14 octobre, les Journées des territoires 2022 ! Sauvez votre date.

Depuis 2017, chaque année, ces journées sont organisées pour encourager et permettre les rencontres et les échanges entre les mondes, les espaces, les logiques différentes… et in fine, les femmes et les hommes qui vivent et agissent dans leurs territoires.

Vous y retrouverez également : 

Innov’rural (le 2 septembre – Cap rural), un jeudi du développement local (le 22 septembre – TCO), des rencontres de professionnels (le 14 septembre – Adena et PQNA)… et de nombreux autres événements proposés par les structures ci-dessous. 

Toutes les informations sur notre site spécialement dédié à cette rentrée : https://rentreedudeveloppementlocal.org/?PagePrincipale

L’alliance des territoires au service des transitions : retour sur le colloque du 18 juin à Rennes

Sabine Hutareck et Valérian Poyau, de l’Unadel, ont participé au Colloque national « L’alliance des territoires au service des transitions / Urbain, périurbain, rural / Dialoguer, expérimenter et agir ensemble » organisé par le le Pôle métropolitain Loire-Bretagne le 18 juin 2019 à Rennes.

Synthèse des échanges

Dans le contexte de crise et fractures sociales qu’a connu le pays (mouvement des gilets jaunes), il y a un retour vers le local et le renforcement des coopérations entre les métropoles et leurs territoires environnants engagés depuis deux ans.

Certains éléments énoncés sur les métropoles sont infondés :

  • il n’y a aucun effet mécanique/automatique au ruissellement des métropoles vers les autres territoires. Le modèle de développement territorial équilibré est d’abord volontariste et ne doit pas être descendant,
  • le fait que les métropoles capteraient toutes les richesses même si l’emploi qualifié est effectivement concentré dans les métropoles. Le taux de chômage est plus élevé dans la métropole de Rennes qu’à ses portes. Les métropoles concentrent les quartiers prioritaires au titre de la politique de la ville.

Il faut bâtir des coopérations dans un rapport gagnant/gagnant via les nouveaux enjeux liés aux nouvelles transitions (les sociétés post carbone, les mobilités à une plus grande échelle). Il faut également prendre en compte la réalité des besoins des habitants, faire confiance au local, avoir conscience du défi climatique et ne pas oublier la dimension économique et sociale.

Le local est le lieu de toutes les expérimentations et coopérations sectorielles autour de dispositifs et/ou processus (comme le plan climat-air-énergie territorial), démarches de développement durable, gouvernance polycentrique à l’œuvre autour des communs, dans l’économie sociale et solidaire….

La coopération localisée reste un chantier prometteur mais émergent : il y a encore beaucoup de freins à ce qu’elle se développe massivement (opposition urbain/rural, fief à tenir, peur de perdre du pouvoir, des prérogatives…).

Il y a un lien justice sociale/justice spatiale. La question d’équité territoriale se pose en France car notre État keynésianiste a fracturé spatialement les territoires. Il est nécessaire de mettre en œuvre des gouvernances horizontales à l’inverse de notre culture verticale. Cela ramène aux questions d’organisation de l’État et où l’on situe la justice sociale.

En conclusion sur ce thème : pour réussir les coopérations/alliances entre les territoires, il faut

  • faire évoluer les mentalités (la peur de la grande ville qui « mange » les petits territoires),
  • établir un rapport d’égalité entre les élus quel que soit la nature et taille de leur territoire,
  • se donner du temps pour se rencontrer et travailler ensemble,
  • prévoir des temps réguliers de travail en commun,
  • ne pas oublier que si la notion de dialogue est importante, les objectifs communs que l’on vise, le sont aussi,
  • se donner le doit à l’expérimentation et ne pas oublier que l’on expérimente,
  • faire une place aux citoyens, qui reste à inventer,
  • évaluer les politiques publiques.

Les territoires évoqués en exemple :

  • le Pays de Retz et Nantes Métropole,
  • Angers Métropole et le pôle Métropolitain Loire/Angers,
  • la Région Bretagne et la Breizh Coop,
  • les Mauges,
  • le Pays de Vitré,
  • Brest Métropole,
  • les villes de Rennes et Nantes.

La place des coopérations dans la Politique de la Ville (journées IRDSU)

Des membres du carrefours des métiers du développement territorial ont participé aux journées nationales de l’inter réseau des professionnels du développement social urbain (IRDSU) qui se sont déroulées les 13 et 14 Juin dernier à Strasbourg sur le thème de « La place des coopérations dans la Politique de la Ville ».

Voir le communiqué de l’IRDSU à l’issu des journées : Co-construction et contractualisation : il faut dépasser les injonctions contradictoires !

Sylvain Pambour et Philippe Carbasse y ont animé un atelier intitulé “Développement territorial et coopérations, quel renouvellement de l’ingénierie ?”

Présentation de l’atelier

Avec la multiplication des cadres de collaboration intra et inter-territoriaux, des partenariats institutions-société civile, la coopération apparaît comme un levier essentiel des « transitions territoriales ». Après une présentation des travaux du Carrefour de Métiers du Développement Territorial, l’atelier questionne les pratiques développées dans le cadre de la politique de la ville et les enjeux d’évolution des compétences professionnelles et des méthodologies de projet.

Constats, enjeux, questionnements évoqués par les participants sur la coopération :

Constats :

  • mobilisation sur le long terme, difficile sur des projets d’envergure,
  • caractère aléatoire de la coopération, ne se décrète pas,
  • prés carrés institutionnels,
  • organisation en silo, frein à la coordination,
  • management transversal inexistant,
  • mode projet rare,
  • niveau de préoccupation différent selon les acteurs.

Enjeux :

  • faire « tomber la veste »,
  • développer collectivement une (autre) culture du partenariat,
  • faire confiance, laisser faire, tester,
  • moyens humains et financiers pour mettre en œuvre,
  • accompagner le changement de pratique et/ou d’usage,
  • rendre lisible ce que chacun a à gagner,
  • se rassurer et rassurer sur les coopérations,
  • le concept doit être partagé (cf. exemple des usages qui réunit tous les acteurs) : sortir de « rapports de force » et aller vers des « équipes pluridisciplinaires ».

Questionnements / besoins :

  • retour aux habitants et prise en compte de leurs besoins,
  • existe-t-il des outils, des bonnes pratiques pour favoriser la coopération ?
  • doit-on créer des gouvernances spécifiques pour s’obliger à coopérer ?
  • temps nécessaire à la coopération et à la décision,
  • comment produire du « sens commun » en associant des expériences et savoirs très divers ?

Apports et éléments de réflexion : power-point présenté lors de cet atelier Carrefour des métiers-Unadel

Retour sur les Rencontres de l’interrogation Démocratique de Kingersheim (2ème édition- mai 2019)

Le maire de Kingersheim, Joseph SPIEGEL est un compagnon de route de l’Unadel. C’est aussi un passionné du fonctionnement démocratique et des expériences qui font sens. Il parle souvent de son expérience locale de la démocratie d’implication. Pour la 2ème année consécutive, il accueille dans sa commune les Rencontres de l’interrogation Démocratique. Jean Maillet, Axel Othelet et Claude Grivel y étaient en 2018. Axel y est retourné cette année avec Citoyens et Territoires-Grand Est. Cora Klein, qui a connu l’Unadel par Odile-Alsace, a accepté de nous faire un petit retour après son passage à Kingersheim et nous propose de nous transformer en crapauds fous.

Un texte de Cora KLEIN

Ambiance chaleureuse et sentiment de communauté lors de la 2ème édition des Rencontres de l’Interrogation Démocratique organisées par la ville de Kingersheim en mai dernier.

On pourrait se dire pourquoi, encore et toujours, échanger sur la démocratie, la co-construction…

Quoi de neuf au final dans ces rencontres ? Paroles de participants : « nous étions enthousiastes à se redire ensemble que les expériences présentées nous font du bien parce qu’elles permettent de montrer que l’humanité, quand on ouvre ses portes, est en capacité de coconstruire, de collaborer ». Un vieux monsieur est revenu aux Rencontres, malgré une prise de parole qui laisse paraître une démotivation: « je voudrais m’excuser, dit-il, j’étais beaucoup engagé dans ma vie. Mais aujourd’hui je suis fatigué et j’ai du mal à y croire encore ».

Est-on dans un optimisme béat ? Non, bien entendu, s’appuyer sur le positif n’empêche en aucun cas de s’intéresser aux questions de fond et notamment la suivante :

Par quoi commencer ? Comment sensibiliser aux démarches collaboratives et de co-construction toute une frange de population non intéressée à priori et pourtant concernée par les défis de la planète ?

Des réponses partagées :

  • Partir des besoins réels des gens, une clé pour réussir à engager les habitants et l’expérience de Solucracy : http://www.solucracy.com/

  • Pour créer du bien commun : L’importance du trans… : transgénérationnel, transfrontières, transculture,… Ne pas hésiter dit Thanh Nghiem à créer des groupes improbables qui travaillent ensemble

« Ne doutez jamais qu’un petit groupe de gens réfléchis et engagés puisse changer le monde. En fait, cela se passe toujours ainsi », cette citation de Margaret Mead fait écho aux propos de Thanh Nghiem, co-fondatrice du mouvement des Crapauds fous, qui préconise la transformation sociale et écologique en partant des idées novatrices portées par des personnes à contre-courant. Elle était l’invitée phare lors des RID ce 10 mai à Kingersheim.

Ce nom des « crapauds fous » est une analogie qui s’appuie sur l’observation de ces batraciens dans leur environnement : lors de la saison des amours, ils vont dans l’eau pour se reproduire et traversent les routes. Certains de ces crapauds font bande à part : des originaux, des fous…, qui inventent de nouvelles voies, et qui sont souvent ceux qui, parce qu’ils ne meurent pas écrasés sur les routes, assurent la survie de l’espèce. Le « Crapaud fou » traduit l’idée que la survie d’une espèce donnée passe par un changement des comportements.

S’appuyant sur cette analogie dans la nature, l’association des « crapauds fous » invite au pas de côté, à penser autrement et à réhabiliter les utopies face aux 3 tsunamis planétaires qu’elle identifie et qui peuvent toucher (mobiliser) beaucoup de monde :

  • Le péril écologique 

  • Le péril démocratique face aux phénomènes de viralité des Fake news et des silos communautaires apparus avec les réseaux sociaux et qui menacent la démocratie. « Une fake new est 6 fois plus virale qu’une information orale : comment lutter contre ce fléau ? »

  • L’Intelligence artificielle susceptible d’échapper à tout contrôle. Les écrans sont partout comment se les réapproprier ?

Il est nécessaire de provoquer un déclic, une prise de conscience et donner des clés pour que chacun puisse devenir acteur de ce nouveau monde qui arrive. Aujourd’hui sur les territoires en France, des « cohortes » de gens s’emparent des problèmes locaux et cherchent des solutions différentes. « Il faut des groupes de fous qui disent que c’est possible ! » s’exclame Thanh Nghiem. https://crapaud-fou.org/

L’association des crapauds fous partage tout ce qui se fait selon cette idée : « Je sais quelque chose qui marche pour moi, pourquoi ne pas le partager avec les autres » : Copier pour faire boule de neige et rendre viral les choses positives ?

Un temps apprenant où les participants ont pu se questionner sur les ressources et les obstacles pour construire une démocratie de participation en partant de leur expérience sous la forme d’histoires apprenantes. Ils n’ont pas hésité à proposer des thèmes ou des projets à explorer ensemble en sous-groupes avec des méthodes du co-développement pour faciliter ce cheminement du « je » au « nous » sur les territoires. Voici quelques exemples de projets ou thèmes :

  • Préparer les élections de 2020 avec l’approche de participant

  • Comment faire reconnaître la vérité aux climato-septiques ?

  • Comment développer le pouvoir d’agir des personnes fragiles ?

  • Comment créer du lien à Kingersheim dans les endroits où cela manque ?

  • Comment un territoire peut-il se mobiliser avec les citoyens sur un projet climatique ?

  • Etc…

Il reste du chemin à parcourir : utopiste et un peu fou, pourquoi pas vous ?

NDLR : si comme Cora KLEIN, vous participez à un évènement, une rencontre, une action en région qui peut intéresser le réseau et les acteurs du développement local, n’hésitez pas à nous proposer vos notes…pour que nous puissions les diffuser dans notre newsletter. Vos analyses, vos contributions peuvent aussi intéresser le réseau.

Écoutes territoriales : la gouvernance territoriale à l’aune des transitions

Depuis l’automne 2014, l’UNADEL conduit un travail d’enquête et de témoignages autour de dynamiques locales de gouvernance territoriales. Axée dans un premier temps sur les démarches fondées sur des « objectifs de transition », la méthode des “Écoutes territoriales” vient aujourd’hui apporter un éclairage sur les mouvements à l’œuvre dans les territoires.

Ces “Écoutes territoriales”, menées en France métropolitaine, se construisent autour de temps de rencontre et d’entretiens avec les protagonistes de ces dynamiques (élu⋅es, technicien⋅nes, associations, entrepreneur⋅euses, citoyen⋅nes). Elles se sont poursuivies dans certains cas par des ateliers réflexifs conduits avec les territoires.

Ces Écoutes, selon la méthode développée par l’UNADEL et Territoires Conseils, visent moins à comptabiliser des résultats qu’à appréhender et partager avec les interlocuteurs des territoires concernés les différents aspects de la gouvernance territoriale de la transition, son portage, son pilotage, son déploiement en direction des acteurs économiques et sociaux, son appropriation par les habitants…

La réflexion engagée dans chaque territoire, donne lieu à de nombreux échanges, à l’écriture d’une « fiche-territoire », puis à une « restitution miroir » sur les modes de faire et la conduite du changement.

Les défis sociétaux auxquels nous sommes confronté·e·s ne peuvent trouver de réponse entière et pleinement satisfaisante en se limitant aux seules capacités des acteurs publics ou à celles de la société civile. L’articulation des deux mouvements semble à la fois souhaitable et nécessaire au déploiement des transitions dans les territoires.

La crise sanitaire met en lumière la question de la préparation des collectivités et structures territoriales à la gestion des risques dans un contexte de plus en plus volatile, incertain, complexe et ambigu, et sur fond d’effondrement de la biodiversité et de changement climatique. Elle vient aussi interroger le sens même de l’action quotidienne des acteurs des territoires, leurs capacités d’adaptation, de coopération et d’innovation, tout en révélant souvent la contribution de nombreuses initiatives citoyennes solidaires et l’intérêt pour les collectivités de s’appuyer sur elles.

Ce rapport restitue les « Écoutes territoriales » réalisées par l’Unadel en 2021 et portant sur les relations entre initiatives de la société civile et collectivités locales dans le contexte de la transition écologique et sociale. Il contient les enseignements tirés des 5 territoires explorés et des échanges avec les femmes et les hommes acteurs de leur territoire.

Les défis sociétaux auxquels nous sommes confrontés ne peuvent trouver de réponse entière et pleinement satisfaisante dans les limites administratives de nos territoires et sans une prise en compte des territoires vécus par les habitant·es. Des coopérations interterritoriales semblent donc à la fois nécessaires et souhaitables.

Pour autant ces coopérations ne vont pas de soi. Comment coopérer ? Sur quels sujets ? Avec qui ? Comment créer une relation de confiance où chaque territoire trouve un intérêt ?

Quatre Ecoutes territoriales se sont déroulées en 2019, avec le soutien du CGET. Elles ont porté sur la question spécifique de la coopération entre collectivités territoriales.

Retrouvez ici les 4 fiches-territoire :

Le document de synthèse contenant les enseignements :

  • La coopération interterritoriale en action : synthèse

Ainsi que le livret complet compilant les fiches et les enseignements :

Les Ecoutes territoriales réalisées en 2016-2017 ont été l’occasion d’approfondir les enseignements tirés des premières Ecoutes territoriales, on les confrontant à d’autres expériences locales, ainsi qu’à l’épreuve du temps (réécoutes de territoires déjà écoutés).

Une synthèse reprenant les enseignements essentiels de cette observation des territoires en transition est disponible.

Les fiches-reportages des Écoutes réalisées en 2016 et 2017 sont accessibles :

Celles des réécoutes :

Vous pouvez consulter le document complet qui contient des fiches-reportages sur 11 territoires qui œuvrent chaque jour pour mener à bien les transitions appelées par les enjeux actuels.

Les élus s’interrogent sur les moyens de mobiliser l’ensemble des acteurs de leurs territoires vers la transition énergétique et écologique.

Quelles sont les clés de réussite pour lancer des démarches efficaces de transition énergétique ou écologique ?
Comment déclencher une dynamique durable, impliquant tous les acteurs ?

À partir d’une expérimentation conduite dans neuf territoires, nous avons mis en lumière des enseignements sur la méthode, le pilotage, les leviers, la gouvernance territoriale, le déploiement de ce type de démarche, les clés de réussite et points de vigilance.

Si certains territoires choisissent dans un premier temps d’engager des actions essentiellement tournées vers quelques collectivités (réhabilitation de bâtiments publics, énergies nouvelles), tous conviennent que la transition écologique passe par une large mobilisation des acteurs publics et privés, ainsi que des habitants. L’expérience des neuf territoires montre que les leviers d’incitation classiques de type aide financière ou conseil, bien que souvent nécessaires, ne sont jamais suffisants.

Les territoires s’engagent donc dans des démarches impliquant pleinement les acteurs, avec lesquels ils cherchent à coproduire des projets. L’objet de la rencontre est d’échanger sur ces pratiques de mise en mouvement.

Retrouvez les fiches-territoire :

Ainsi que les enseignements tirés de ces 9 écoutes en suivant ce lien.


Les Écoutes territoriales ont conduit à différents travaux avec d’autres partenaires.

C’est le cas d’un travail réalisé avec l’ADEME et Quadrant Conseil sur les territoires de Loos-en-Gohelle, Malaunay, le Val d’Ille-Aubigné, les Crêtes Préardennaises et Plaine Commune.


La démarche des Écoutes territoriales a permis d’identifier le besoin d’accompagner l’expertise des habitant⋅es et de renforcer le lien entre initiatives citoyennes et collectivités territoriales.

La proposition d’Écoutes citoyennes a ainsi vu le jour début 2018 afin d’expérimenter de nouvelles façons de concevoir l’action publique avec les habitant⋅es.


Contactez-nous si vous êtes intéressé par une Écoute de votre territoire
ou pour tout autre renseignement :
Valérian POYAU, chargé de mission Écoutes territoriales
valerianpoyau[at]unadel.org / 01 45 75 91 55


Retrouvez la plaquette de présentation : Écoutes territoriales

(R)Appel de Carcassonne… 21 octobre .. vers un réseau régional en Occitanie

Le samedi 21 octobre dernier s’est déroulé, dans les locaux du conseil général de l’Aude, une rencontre d’acteurs du développement local en Occitanie.

Cette journée, baptisée le R-Appel de Carcassonne 21 octobre 2017 , s’est voulue un moment fondateur, 20 ans après la rencontre  “Térritoires d’Avenir” qui avait réuni plus de 1500 personnes en 1997, pour amorcer un travail de réseau dans la grande région entre militants et professionnels de développement.

Avec la volonté de se revoir rapidement autour d’une plate forme de travail et un support associatif.

Visite dans les Crêtes pré Ardennaises

La CC des Crêtes pré Ardennaises, dont le siège est à Poix Terron entre Charleville-Mézières et Rethel, vient de fêter ses 20 ans.

Un âge de raison ? En tous cas le temps de faire le bilan de tout le travail accompli au service du développement du territoire.

Citoyens et Territoires Grand Est, l’ancien Carrefour des Pays Lorrains, avait choisi mardi 20 septembre d’y faire une visite avec quelques uns de ses adhérents. L’Unadel était du voyage.

Des échanges passionnants autour de deux projets, les éoliennes citoyennes, dont l’éolienne des enfants et le projet de centrale photovoltaïque du village de Signy l’Abbaye …

en avoir plus ?

http://www.cretespreardennaises.fr

Inscription à la journée de formation : animer un conseil de développement

Merci de remplir tous les champs.

Vous recevrez sous peu un email de confirmation. A bientôt !

Je m'inscris à la journée de formation sur les conseils de développement, sous réserve de date compatible.

 Tarif collectivité, EPCI, syndicat mixte : 200 € Association, individuel : 100 € Adhérent-es 10 %

*champs obligatoires

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Inscription à la journée de formation : concevoir un conseil citoyen

Merci de remplir tous les champs.

Vous recevrez sous peu un email de confirmation. A bientôt !

Je m'inscris à la journée de formation Concevoir un conseil citoyen. Sous réserve de date compatible.

 Tarif collectivité, EPCI, syndicat mixte : 200 € Association, individuel : 100 € Adhérent-es 10 %

*champs obligatoires

Journée de formation, Paris : animer un conseil de développement

Journée de formation organisée par l’Unadel en partenariat avec l’association régionale de développement local Provence-Alpes-Côte-d’Azur (ARDL Paca).

(CC BY-SA 2.0)

(CC BY-SA 2.0)

À Paris, dans les locaux de l’Unadel,  de 9H15 à 17H30.

Date à préciser (rentrée 2015).

Si les évolutions législatives récentes ont apporté une reconnaissance nouvelle aux conseils de développement et que ces instances se diffusent également depuis quelques années dans les communautés de communes et les parcs naturels régionaux, les professionnels en charge de leur animation sont souvent isolés, soumis à des intérêts parfois divergents et confrontés aux difficultés de la mise en œuvre des démarches participatives.

Cette formation vise ainsi à permettre aux agents :

  • d’interroger leurs pratiques et leur posture d’animateur,

  • d’échanger entre pairs sur les difficultés et clefs de réussite de l’animation d’un conseil de développement dans l’optique de renforcer la dynamique participative de leur instance.

Public : animateurs et animatrices des conseils de développement des pays, communautés d’agglomération, communautés de communes et parcs naturels régionaux.

Durée : 1 journée

Intervenants : Laurent Bielicki (ARDL) et Stéphane Loukianoff (Unadel).

Lieu : Unadel – 150-154 rue du Faubourg Saint Martin – 75010 Paris (Gare de l’Est).

Tarifs :

Collectivité, EPCI, syndicat mixte : 200 € TTC                              

Association : 100 € TTC . Adhérents Unadel : 10% de réduction.

Inscriptions

Information : contact@unadel.org

Tel : 01 45 75 91 55 

PROGRAMME 

9H30 : Introduction

Tour de table des participants et recueil des attentes. Présentation des objectifs et du déroulement de la formation.

10H15 : L’animation du conseil de développement : quelles difficultés, quels enjeux ?

Animation d’une réflexion collective à partir des thèmes identifiés et des situations rencontrées par les participants.

11H30 : Animer un groupe participatif : quels principes, quels repères ?

Intervention de l’Unadel sur la typologie des situations et des enjeux, suivie d’un débat.

12H30 : Repas

14h : Etude de situations

Sur la base d’un témoignage sur les pratiques et à l’aide d’un jeu de rôles, les participants analyseront la méthode mobilisée par l’animateur du conseil de développement, les enjeux à l’œuvre et les pistes d’amélioration en vue de renforcer la dynamique participative de l’instance , sa visibilité, son identité et  son utilité.

14H45 : Mise en commun et analyse

Restitution des groupes portant sur les points de vigilance et les clefs de réussite, puis analyse collective.

16h : Synthèse

Synthèse « miroir » de l’Unadel, débat et discussion autour des modes d’organisation et d’acquisition des compétences des animateurs d’instances participatives : rôles et modalités de la mise en réseau, ressources et formations complémentaires.

16H45 : Evaluation de la formation

17H : Fin de la journée de formation