Depuis sa création, l’Unadel participe à la mise en lien des acteurs des territoires, à la valorisation des initiatives locales et au partage des expériences. Avec les jeudis mensuels du développement local, les journées annuelles des territoires constituent une vraie opportunité d’échanges et de réflexions croisées qui rassemblent et donnent un éclairage et une vision sur les problématiques actuelles et futures. 

Réservez vos dates !!!

Les 13 et 14 octobre 2022
à Paris (Halle PAJOL-18ème)

Les transitions en commun : transmettre, imaginer, choisir… vers quelle direction nouvelle ?

C’est le devenir de la planète et de l’humanité, qui est posé !

La prise de conscience des dérèglements de notre planète s’est accentuée avec la crise sanitaire et jamais la problématique du risque lié à nos modes de vie et à notre modèle économique n’a été autant révélée. C’est le devenir de la planète et de l’humanité, qui est posé. Quel futur pour le vivant dans une économie mondiale dont les profits sont confisqués par les fonds de pension, les consortiums boursiers, les grands groupes bancaires et quelques héritiers des plus grandes fortunes souvent constituées en exploitant les populations et les matières premières des territoires les plus peuplés et les plus dépendants. 

Pandémie et réchauffement climatique actionnaires accélèrent les prises de conscience individuelles et collectives mais ne parviennent pas  à redonner tout son sens à l’action publique qui se heurte au poids et à l’influence d’une économie qui a pris le pas sur le politique.

Les beaux discours et les bonnes intentions ne parviennent plus à convaincre et la non-participation aux échéances électorales devient majoritaire, notamment dans les territoires les plus éloignés, les moins peuplés, les plus vieillissant, les moins bien pourvus en services et en emplois qualifiés et valorisant. 

Aux risques climatiques et économiques s’ajoute donc un risque démocratique et une nouvelle crise de l’engagement qui va de pair avec celle de la perte progressive des repères communs et  du sentiment d’appartenance à la communauté. A quoi sert le partage de valeurs communes quand le modèle idéalisé donne plus d’importance aux biens qu’aux liens ? 

Il y a un vrai besoin de plus de justice et une nécessité d’améliorer les moyens d’existence et de vivre dans la dignité d’une majorité de nos concitoyens. Cela ne se réduit pas au pouvoir d’achat mais aussi et surtout au pouvoir de vivre et d’agir. 

Osons le dire : le problème n’est pas le pouvoir d’achat des plus pauvres mais bien celui des plus riches : celui qui consiste à vendre des produits dont on n’a pas vraiment besoin en organisant le marché ou à normaliser l’acquisition de biens de confort qui contribuent à la déforestation de la planète,  au pillage des métaux lourds, au recours massif aux énergies fossiles, à la main d’œuvre sous-payée, au travail des enfants, à la concentration des industries polluantes dans les pays les plus pauvres, à la délocalisation des entreprises de production pour réduire les coûts de mains d’œuvre tout en augmentant le coût écologique sans le comptabiliser dans le prix de revient des produits…  

Malaise ! Mal être !

La perte de valeurs communes va donc de pair avec une inégale répartition de la valeur monétaire. D’où la perte de bon sens, de sens commun et de sens réel à la vie et à l’engagement personnel, familial et professionnel. 

Les nouvelles formes de travail et de son organisation renforcent les accommodements individuels dans certains métiers (le plus souvent tertiaires), la dépendance au numérique et conduisent progressivement à un décloisonnement des sphères publiques et privées, personnelles et professionnelles. Quel sens cela a-t-il pour l’individu, pour la société à court et à long terme ? Quel lien est-il encore possible de faire entre son travail et son utilité sociale, écologique, économique et culturelle ? 

Les périodes que nous venons de vivre, crise sanitaire, guerre en Ukraine, montée des prix de produits de première nécessité, inflation, exacerbation et stigmatisation des migrations, totale perte de confiance dans les processus démocratiques et dans la classe politique (au moins dans notre pays), peuvent-t-elles agir comme une alerte et permettre de rebondir en saisissant l’opportunité de donner un nouveau souffle, de prendre une nouvelle direction ? 

Quels choix pour quelle direction ?

Cela ne veut pas dire tout effacer et repartir à zéro. Ne diabolisons pas tout ce que nous lèguent les générations précédentes. Ces héritages, faits de progrès sociaux et matériels, d’accès plus généralisé à l’éducation, la formation et à la connaissance, constituent un patrimoine commun à défaut d’une culture commune.  Cet existant est un socle, parfois chancelant, qu’il nous faut consolider en réduisant certainement l’ambition consommatrice de biens inutiles à fort impact sur le réchauffement climatique et en réinventant le rapport du local au global et inversement.  

Comment prendre la bonne direction dans les choix à venir ? Y a-t-il une ou plusieurs directions possibles? Un ou plusieurs modèles d’économies et de société qui peuvent cohabiter et coopérer sans détruire la planète ? 

C’est dans ce contexte, anxiogène pour certains, source de nouvelles opportunités pour d’autres, que la résilience des individus et des territoires se construit. Les processus transitionnels n’excluent pas les ruptures, voire les conflits, mais les utilisent comme moyens de franchir collectivement un nouveau cap.

Cette année, les journées des territoires 2022 organisées par l’UNADEL devraient nous permettre de visiter ces questions nécessaires afin d’envisager les pistes possibles d’un développement sensible et coopératif. 

Plus que jamais ce qui nous relie, le développement local, son histoire, ses fondements et ses principe mais aussi l’expérience et l’ingénierie des territoires que nous écoutons et de ceux que nous accompagnons, doivent nous permettre  d’aborder les enjeux de l’opportunité de construire les transitions en commun. 

Transmettre, imaginer et choisir… vers et pour quelle direction nouvelle ? 

Rendez-vous les 13 et 14 octobre 2022.

Claude Grivel – juillet 2022

Cet événement s’inscrit dans le cadre de l’opération : Le développement local fait sa rentrée

Journées des territoires 2021

les 13 et 14 octobre à Nancy et Vannes-le-Châtel (54)

La place de l’action culturelle est centrale dans un processus de développement local. Entre enjeux économiques, cohésion sociale, transmission des valeurs et formation des nouvelles générations… se dégagent des questions sur notre rapport au monde et au territoire. 

Pour faire face ensemble aux enjeux contemporains, donnons aux habitants et aux territoires les moyens de leur propre transformation. Stimulons leurs sensibilités, libérons leurs imaginaires, leurs capacités créatives et de coopération !

L’Unadel s’associe avec le Centre européen des arts verriers (Cerfav), les collectivités locales et les partenaires du carrefour des métiers pour s’interroger sur les conditions afin de mettre l’action culturelle au cœur des projets de territoires et opérer les transitions nécessaires. 

Semaine du développement local

Des acteurs mobilisés pour les transitions

Du 1er au 5 mars, et le 9 mars

Le caractère soudain de la crise sanitaire a accentué les prises de conscience sur la nécessité d’apporter rapidement des transformations aux modèles et aux politiques de développement. Dans ce contexte d’incertitude, de nombreux territoires sont plus que jamais actifs et créatifs sur le sujet. Quels sont les paramètres à prendre en compte pour imaginer des projets de territoire à la hauteur des enjeux de transition ? Quelles sont les limites rencontrées ?

Cette seconde partie des journées des territoires est voulue comme un temps de production collective pour inventer ensemble les territoires de demain. Nous l’avons transformé en semaine des territoires, où chaque atelier territorial sera co-animé par les réseaux locaux. Cette semaine des territoires aura lieu du 1er au 5 mars en visio-conférence, et un temps de clôture se tiendra le 9 mars (en format présentiel ou mixte, selon les conditions sanitaires en vigueur).


Retrouvez les vidéos de la semaine, et bien d’autres contenus !

Temps d’ouverture

🗓 Lundi 1er mars : 10h00-12h00 (en visioconférence – connexion dès 9h50)
Le développement territorial à l’épreuve de l’incertitude
Intervenants : Frédéric Weill, directeur d’études à Futuribles – et Stéphane Cordobès, conseiller-expert, ANCT

Ateliers territoriaux (co-animés avec les réseaux locaux)

Atelier 1 – Politiques publiques et initiatives citoyennes 
🗓 Lundi 1er mars : 14h00-16h00 (en visioconférence)

Intervenants : Jean-Claude Mensch, Maire de Ungersheim, Conseiller Communautaire de l’agglomération de Mulhouse  – Joël Aubé, membre du conseil de direction, association Ecolocal, Aude

🔎 Face aux enjeux de transition et à l’ampleur des changements de pratiques individuelles et collectives à mener, la seule impulsion des politiques publiques ne suffit pas. La multiplication d’initiatives citoyennes a modifié l’approche de certains territoires en matière de politiques publiques et de lien de coopération avec la société civile. Quelles réactions et effets cela déclenche chez les acteurs et sur les dynamiques territoriales ? Comment aller plus loin dans ces évolutions, et jusqu’où ?

Atelier 2 – Transitions et territoires
🗓 Mardi 2 mars : 10h00-12h00 (en visioconférence)

Intervenants : Laurent Fussien, Directeur Général des Services à la mairie de Malaunay (Seine Maritime) – Alain Toméo, Maire de Saint-Quentin la Tour (Ariège) et Président de la Communauté de Communes  du Pays de Mirepoix

🔎 L’avènement des objectifs du développement durable s’accompagne de la reconnaissance du rôle central des territoires comme échelle pertinente de mise en œuvre et d’expérimentation de projets de transition…et d’invention de nouveaux modèles de développement. Comment engager des stratégies et des démarches de transition ? Quelles entrées et quelles articulations entres territoires ? 

Atelier 3 – Le développement de l’agir citoyen
🗓 Mercredi 3 mars : 10h00-12h00 (en visioconférence)

Intervenantes : Marie-Hélène Muller, Co-Présidente de l’association Teracoop (Lot et Garonne) – Alexandra Debaisieux, Directrice Générale Déléguée de Railcoop

🔎 Entre “désaffection” du politique et prise de conscience de l’urgence écologique, les mobilisations citoyennes connaissent un fort accroissement avec une diversification dans leurs natures, leurs formes et une prédominance de l’engagement par l’action. Des citoyens s’engagent ainsi de la gestion de “biens communs” jusqu’à l’expérimentation de mode de vie “durable” .. Comment ces projets s’inscrivent-ils dans les dynamiques des territoires ? Quelles sont les diverses formes d’implication des habitants ?

Atelier 4 – Ressources financières au service du pouvoir d’agir local
🗓 Jeudi 4 mars : 10h00-12h00 (en visioconférence)

Intervenant·e·s : Pierre Leroy, 2ème adjoint à la mairie de Puy-Saint-André – Julie Cottier, Syndicat de Développement et de l’Équipement de l’Ardèche (SDEA) et Anaïs Souchière, community manager du département de l’Ardèche

🔎 Pour le traitement des grands défis – social, environnemental, économique, démocratique, culturel – les démarches financières sont souvent considérées comme des éléments subis. Pourtant, ils peuvent être des moyens de connaissance, de mesure, d’engagement (durable), de dynamisation et d’accomplissement personnel et collectif, de développement. Les territoires et leurs habitants sont “assis” sur des ressources et des capacités d’échange. Parfois, ils en ignorent les quantités et les flux et ils en négligent les possibilités d’orientation vers les finalités locales.

Atelier 5 – Animer et faciliter les dynamiques territoriales
🗓 Vendredi 5 mars : 10h00-12h00 (en visioconférence)

Intervenantes : Sandrine Hernandez, chargée de mission Coopération à la Métropole de Bordeaux – Nathalie Boudoul, vice-présidente du PNR Livradois-Forez – Sylvie Lardon (Agroparitech)

🔎 L’analyse de diverses dynamiques territoriales de transition à l’œuvre depuis quelques années permet de dégager un certain nombre d’éléments de transformation et d’adaptation de l’ingénierie territoriale. La manière de penser les projets collectifs et des méthodes nouvelles sont expérimentées. Cela contribue également à réinterroger les métiers du développement territorial, voire participe de l’émergence de nouveaux métiers et compétences, et ouvre des perspectives d’évolution des formations. 

Après-midi de clôture

🗓 Mardi 9 mars : 14h00-18h00 (en visioconférence)

〰 Retours croisés sur la semaine 

Intervenant·e·s :  Pierre Antoine Landel, Université de Grenoble – Laurence Barthe, Université de Toulouse

〰 Développement, transition, participation….quelle boussole pour les projets de territoires de demain ?

Intervenant·e·s : Martin Vanier, géographe, École d’Urbanisme de Paris – Léonore Moncond’huy, Maire de Poitiers – Matthieu Calame, directeur de la Fondation pour le Progrès de l’Homme

🔎 Les territoires font face à de multiples enjeux dans un contexte contemporain complexe. Ils doivent identifier différentes voies et tenir compte de nouveaux paramètres pour permettre l’élaboration de projets de territoire créateurs de dynamiques. Comment concevoir, mettre en récit et en œuvre concrètement les projets de territoire de demain ? 

Merci au poète Otimani pour “La virgule poétique” tout au long de la semaine…

Et retrouvez l’ensemble des initiatives présentés et des partenaires de la Semaine en un coup d’œil :

Retour sur la journée du 23 novembre
(enregistrements ci-dessous)

La crise du Covid 19 a révélé l’importance du local comme espace de solidarité et de coopération. Elle a engendré des prises de consciences inédites. Elle a (re)réveillé les désirs de transformation sociales, écologiques, économiques et démocratiques, pour construire un monde plus respectueux des humains et de leur environnement dans une relation de proximité.

Pour faire face à la situation, la fragmentation, la division et le cloisonnement montrent de sérieuses limites. Les principes du développement local et de l’éducation populaire sont ainsi apparus comme des ingrédients de la résilience pour commencer à envisager ensemble un autre développement par le local. 

Ces journées des territoires s’articuleront autour des réflexions suivantes et seront éclairées par des apports théoriques, illustrées par des initiatives concrètes et par nos propositions collectives :

  • Quels enseignements de la crise du Covid retiennent les acteurs locaux? Quelles incidences sur les politiques locales et les manières de concevoir les projets de territoires ?
  • Quelles perspectives de développement pour les territoires à l’heure des transitions ?
  • Quelles évolutions de l’ingénierie territoriale sont nécessaires pour accompagner ces transformation et coconstruire les politiques publiques ?

Pour les journées des territoires 2020, nous lançons un appel pour contribuer à dépasser les crises en inventant ensemble le tissu, les espaces et les modes d’organisation pour opérer les transitions nécessaires aux générations futures, aux plus fragiles, à l’environnement et à la solidité du tissu social.

Le programme du 23 novembre (J1)

Tous les intervenant·es : 

Guillaume Faburel (Université Lyon 2), Claudy Vouhé (Genre en action), Romain Lajarge (Ensag Grenoble), Clara Villar (Dreal Aura), Mathilde Imer (Démocratie Ouverte), Dominique Potier (député Meurthe-et-Moselle), Elisabeth Gruié (Ceinture territoriale alimentaire de Liège), Hugues Sibille (Labo de l’ESS), Maële Giard (Université de Lyon 2), Laurence Bourgoise (Seine Eure Agglomération), Loraine Machado (La Trame 07), Yves Londechamp (Coordination nationale des conseils de développement), Laure-Emilie Angevin (Conseil régional Centre – Val de Loire), Louise Guillot (27ème Région), Aurélie Ravier (Agence d’urbanisme de Tours), Sophie Fresquet (Troyes Champagne métropole), José da Silva (Métropole de Marseille) …

… ainsi que nos très précieux partenaires qui nous ont appuyé pour l’animation et l’organisation : 

Patricia Andriot (Agence Nationale de la Cohésion des Territoires), Jean-Baptiste Jobard (Collectif des Associations Citoyennes), Patricia Auroy (Réseau National de l’Économie Territoriale), Karine Dupuy (IRDSU), Claire Poinsignon et Johan Chanal (Citoyens et Territoires Grand Est), Anne Carton (Cap Rural), Sylvain Pambour (Territoires et Citoyens Occitanie), Alexia Beaujeux, Maxime Verdin, et Solène Coordonnier (La Traverse), Claire Guérard (Axessio)…

Enregistrements et comptes-rendus

Ouverture, temps d’interconnaissance [10h00 – 10h45]

Mot d’accueil de Khalid Ida Ali, président de l’IR-DSU

Introduction de Joël Giraud, secrétaire d’État chargé de la ruralité

Mot d’ouverture de Claude Grivel, président de l’Unadel : aussi en PDF

Conférence introductive « Des territoires résilients face aux crises » [10h45 – 12h30]

Durant la période du Covid, les acteurs des territoires ont montré une grande réactivité et adaptabilité pour faire face à la catastrophe. A différents échelons, les territoires ont été un lieu de commun fédérateur d’énergies et d’initiatives. En quelques mois, la question de la capacité de résilience des territoires est devenue un enjeu primordial. Quelles en sont les conditions ? Quelles nouvelles perspectives et manière de mettre en œuvre les politiques locales est-ce que cette prise de conscience ouvre ? 

Intervention de Clara Villar

Première partie

Support de Romain Lajarge

Deuxième partie

Ateliers de la résilience [14h00 – 15h30]

« Quels ingrédients de résilience pour l’avenir ? »

Dans ce contexte de crises multiples, de nombreuses initiatives ont vu le jour portées par des citoyens, des associations, des entreprises ou des territoires. Ces acteurs locaux ont une nouvelle fois, fait preuve d’adaptation, d’innovation et démontré leurs capacités à trouver ensemble les solutions aux défis rencontrés dans les territoires urbains comme ruraux. Ce temps permet de revenir sur quelques ingrédients qui ont permis aux territoires de trouver des recettes inspirantes. 

Ingrédient 1 : Inventer des formes d’action publiques plus réactives et coopératives

La période du confinement a montré les limites d’une approche cloisonnée, en silos. Des dynamiques de réinvention de l’action publique axées sur une approche plus transversale et « agile » ont émergé sur les territoires pour produire des coopérations inédites … et souvent efficaces. Des pistes à explorer pour l’action publique de demain.

Ingrédient 2 : Repenser la démocratie par l’implication, la co-construction et la participation des habitants

Les outils de participation citoyenne rencontrent un nouvel essor. La demande d’une démocratie plus à l’écoute des citoyens et plus participative s’est exprimée lors du grand débat national, initié à la suite de la crise des “gilets jaunes”. Il s’agit de répondre à la demande démocratique des citoyens et de faire face à leur défiance vis-à vis des élus et des institutions constatées encore dernièrement lors des élections municipales. Comment les espaces des participation citoyennes peuvent réenchanter une démocratie en crise ? Quels sont leurs freins et leurs limites et comment pourraient-ils mieux s’articuler avec les instances de démocratie représentative existantes ? 

Ingrédient 3 : D’autres économies sont possibles !

La période traversée a révélé de façon vive la fragilité économique des territoires dans une société mondialisée. En même temps, cela a amené à repenser en profondeur les logiques d’exploitation de l’environnement et des êtres humains dans le développement économique. Dans ce double mouvement, la relocalisation de l’économie et le développement d’une économie sociale, solidaire et circulaire sont apparus comme des éléments essentiels à la bonne santé économique des territoires. Comment construire une économie locale résiliente au service d’ambitions sociétales plus large que la simple recherche du profit ?

Ingrédient 4 : Réduire les fractures sociales et territoriales par le développement du pouvoir d’agir

La crise du Covid-19 a remis les inégalités invisibilisées de notre société sous une lumière crue. Un an après le mouvement des « gilets jaunes », elle révèle les impasses de notre modèle social peu adapté aux nouvelles formes de pauvreté, d’exclusion et d’isolement social. La situation sanitaire a cependant montré la capabilité des territoires et des citoyens à inventer des initiatives solidaires en développant leur pouvoir d’agir.

Table ronde – Regards croisés : les grandes mutations en cours dans les territoires [15h45 -17h30]

Dans un contexte incertain et de redéfinition du rôle de l’État, les territoires sont au coeur des enjeux environnementaux, démocratique, économique et sociaux. Durant cette table ronde, nous proposerons plusieurs regards (non exhaustif) sur les grands défis auxquels sont aujourd’hui confrontés les acteurs des territoires. 

Mot de clôture [17h30 – 17h45]

Propos de Claude Grivel

Le Livre d’or

POUR ALLER PLUS LOIN

Des liens et des références bibliographiques foisonnantes en cliquant ici 

Et retrouvez ici la synthèse de cette journée.

Merci pour votre participation !
Au plaisir de vous retrouver pour la
Semaine des Territoires du 1er au 8 mars 2021

(plus d’informations à venir prochainement)

Retrouvez le programme :

Retrouvez les premiers éléments de compte-rendu, dont un superbe podcast :

Retrouvez les Actes des Journées 2018 :