ASSEMBLEE GENERALE 2021 et campagne d’adhésion

LE 28 MAI, L’UNADEL TIENDRA SON ASSEMBLEE GENERALE (FORMAT MIXTE)

Temps fort de notre vie associative, nous invitons l’ensemble de nos adhérents, de nos partenaires et des personnes souhaitant découvrir notre association à y participer. Elle se tiendra à la halle Pajol à Paris dans un format mixte (présentiel et distanciel) afin de permettre à tous d’y participer. Nous aurons l’occasion d’y accueillir Mme Chantal Jouanno, présidente de la commission nationale du débat public avec qui nous pourrons débattre et échanger. CLIQUEZ ICI POUR VOUS INSCRIRE ! 

Parce que nous sommes une association, chaque adhésion garantie un peu plus de liberté d’action et de pérennité. N’hésitez pas à nous rejoindre pour promouvoir les démarches de développement local, et à faire adhérer vos structures en cliquant ici ou en renvoyant le bulletin d’adhésion.

Vers une nouvelle économie territoriale ! – Rencontres annuelles du Réseau Oxygène

31 mars – 3èmes Rencontres annuelles :
Vers une nouvelle économie territoriale !
Territorialisation, coopération et dynamiques de transition.

La période actuelle révèle la créativité des territoires et les ressources sur lesquels ils peuvent s’appuyer pour répondre aux défis de notre temps. Elle met aussi en exergue de façon vive et parfois crue la fragilité économique des territoires dans une société mondialisée. Elle force à s’interroger sur la capacité des territoires à répondre aux besoins de leurs habitant·es pour assurer le bien-être de toutes et tous dès aujourd’hui et pour demain. L’ambition de la relocalisation d’une partie des activités économiques émerge ainsi dans un objectif de réduction des vulnérabilités et comme une réponse locale à un contexte global complexe et incertain.Quelle transformation de l’économie pour la transition écologique dans les territoires ? Quels écosystèmes économiques territoriaux en faveur de la résilience ?
Public cible : collectivités locales (élu·es et agent·es) et acteurs socio-économiques des territoires, membres de GAL LEADER, membres de conseils de développement, collectifs citoyens…
Participez aux Rencontres annuelles du Réseau Oxygène le 31 mars prochain et venez explorer ces enjeux et interrogations avec de nombreux acteurs et actrices du Centre-Val de Loire et d’ailleurs. Événement prévu en visioconférence, inscription à venir.
Cofinancé par l’Union Européenne et la Région Centre-Val de Loire qui le porte, le réseau régional Oxygène vise à décupler l’impact des initiatives locales en générant des synergies entre les acteurs et actrices du développement territorial, en amplifiant leur mobilisation sur les territoires.
Pour en savoir plus : www.reseau-oxygene.f

Semaine du développement local

REVIVEZ L’EVENEMENT ET RETROUVEZ LES COMPTE-RENDUS

Du 1er au 5 mars, et le 9 mars

Les livres de l’Unadel : “Vous avez dit…”

Vous avez dit développement local ? (TOME 1) Vous avez dit…territoires, intercommunalités, développement local (TOME 2)

Vous avez dit… territoires, intercommunalités, développement local

Disponible depuis le 08 janvier 2021 !

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 Bon de commande

Le développement local, accélérateur de changement
Une histoire et un savoir à partager pour construire demain

Vous avez dit … territoires, intercommualités, développement local : Ce livre est le fruit d’un travail collectif et coopératif initié par l’Unadel (Union Nationale des Acteurs du Développement Local). Il retrace l’actualité récente du développement local et des collectivités locales. Il se penche notamment sur les bouleversements apportés par les lois sur l’intercommunalité depuis 1992,et sur la place et le devenir du développement local.

Il sera particulièrement utile aux acteurs locaux et notamment aux nouveaux élus, confrontés à la crise sanitaire singulière de 2020 et à ses conséquences, à des situations financières parfois délicates, à des exigences citoyennes de plus en plus fortes… Ce livre est conçu comme un outil au service des territoires en charge de construire une voie prometteuse de changements et d’innovations dans les transitions, pour que le monde d’après puisse exister pour les générations à venir. Il s’inscrit évidemment dans la pleine continuité du livre Vous avez dit Développement local.

Et pour rappel le TOME 1 : 

Retrouvez le bon de commande à nous renvoyer par courrier ou email : Bon de commande

Des hommes et des territoires

Le développement local, accélérateur de changement
Une histoire et un savoir à partager pour construire demain

Ce livre est le fruit d’un travail collectif et coopératif initié par l’Unadel (Union Nationale des Acteurs du Développement Local). L’importance du sujet et de la matière est vite apparue considérable. Il fallait une mise en récit d’un processus et d’une démarche pour suivre le fil conducteur de ce qui constitue un premier volet d’une histoire vécue et incarnée ; c’est le sens de cette œuvre collectivement engagée et des développements qui suivront la publication de cet ouvrage.

Ce livre est aussi un recueil de clefs pour comprendre et se projeter dans un monde en profonde mutation. C’est un socle de transmission de savoirs. Écrit à plusieurs mains autour du métier à tisser de Georges Gontcharoff, dont la plume est toujours aussi précise et alerte, il est mis à disposition des étudiants, des chercheurs et tous les observateurs avisés de la résilience des hommes et des territoires ; il s’adresse également aux militants et à tous ceux qui, dans leurs responsabilités respectives, œuvrent pour une société plus juste, plus humaine et plus désirable.
Le local, avec ses espaces de rencontres et de co-construction, pourrait bien réenchanter une République des territoires de projet, souvent malmenés par les différentes étapes d’une décentralisation inachevée et les réorganisations successives.

Parce qu’ils révèlent le pouvoir d’agir issu de l’initiative individuelle et collective des citoyens et d’élus créatifs et visionnaires, les morceaux choisis de ce livre peuvent agir comme une boussole. Puissent-ils servir de balises pour l’engagement et la participation de chacun à prendre sa part dans l’œuvre de transformation globale du monde.

Claude Grivel, Président de l’Unadel

Que les ruralités soient belles !

Texte retranscrit tel que proposé par Clémence Dupuis à la deuxième session du Parlement Rural Français le 8/10/2020, suivant une formule de questions au gouvernement, en présence de secrétaire d’État chargé de la ruralité, Joël Giraud.

Bonjour,

J’ai été élégamment invitée à relayer au Parlement Rural Français un propos partagé avec Jean Louis Coutarel lors d’un webinaire organisé par l’ANNR sur les communs pendant le confinement1. Il s’agissait d’aborder une dimension rarement évoquée des Nouvelles Ruralités : leurs Beautés. Si les sujets soulevés devant le gouvernement aujourd’hui résonnent tous comme des urgences imminentes auxquelles répondre, celui-ci relève d’un tout autre registre. Il s’agirait pourtant de vous convaincre qu’il n’est en rien anecdotique : car les Beautés, comme les Laideurs, seraient performatives, et participeraient de l’habitabilité des territoires.

L’enjeu est que ces Beautés ne soit plus l’apanage de seulement quelques territoires qui monopolisent le désir. Parce cette confiscation esthétique par des territoires dits « gagnants » produit du déclassement territorial à plusieurs échelles : entre une France métropolitaine désirée et une France périphérique oubliée (suivant une lecture de Christophe Guilluy» (2013 ; 2015)), mais aussi entre des typologies de campagnes où certaines apparaissent plus désirables que d’autres (comme le disait déjà la DATAR (Hilal, Barczak, Tourneux, et al., 2011)). 

Trop de petites et moyennes villes accumulent des formes diverses et exacerbées d’hostilités (précarisation, racisation, vieillissement, fragilisation de l’économie, vacance et obsolescence du bâti…). J’en passe car vous le savez. On parle en revanche moins du fait qu’elles souffrent d’être taxées d’appartenir à ladite « France moche », ce qui pourtant les déclasserait encore plus loin au rang de territoires hostiles. 

Certes, vous l’avez rappelé, la Covid a ravivé le désir de campagne, mais pas de toutes les campagnes. Celles qui restent en marge, les petites centralités, sont justement celles qui recèlent des espaces à l’esthétique a priori sacrifiée, alors même que ce sont ceux-là les plus ardemment habités (entrées de ville, esplanades franchisées, places-parkings…). A l’instar de Patrice Joly dans son introduction, il est possible de s’interroger sur le fait que sauver leurs églises suffisent à réparer ces petites villes. 

Il s’agirait ainsi de vous alerter sur la nécessité de donner à voir et à construire des Beautés qui comptent aujourd’hui, partout dans les Nouvelles Ruralités. 

Je commencerai par illustrer la fabrique pernicieuse du déclassement territorial par la Beauté2 au travers d’un exemple. En 2010, Télérama fait sa couverture avec une phrase : « Halte à la France Moche », et une image : celle de l’urbanisation violente d’une entrée de petite ville de campagne (Robert, 2010). L’hebdomadaire relaie ainsi à la nation un référentiel esthétique mono-centré. En décrétant arbitrairement quel territoire est « de bon goût » ou « de mauvais goût », il produit du mépris de classe au travers du mépris de formes architecturales : ceux qui habitent là-bas auraient donc mauvais goût (Chauvier, 2011). 

Mépris esthétique, mépris social, mépris de territoire, colères des territoires. 

Il s’agirait donc de prendre la question esthétique au sérieux, de dissoudre le monopole d’un Beau hégémonique, et de produire autant de référentiels esthétiques qu’existent de territoires afin de leur rendre leurs Beautés injustement confisquées. 

Mais il ne suffira pas de décréter que les Nouvelles Ruralités sont belles pour qu’elles le soient. Les Beauté se construisent. 

La première proposition serait de révéler ce que sont ces Beautés des Nouvelles Ruralités « que l’on ne saurait voir », parce que trop discrètes ou trop étranges. 

En dés-écrivant d’abord les laideurs qu’on leur assène : car elles seraient devenues trop banales, trop vieilles, trop motorisées, trop « supermarch-isées », trop « zone-industrialisées », trop « ehpad-isées ».

En décrivant ensuite les Beautés qui s’y cachent dans les interstices, à travers la manière dont elles sont habitées réellement. Nul besoin d’inventer ex-nihilo ces Beautés, de les importer d’ailleurs, ou de les imposer d’en haut depuis des référentiels esthétiques figés par des connaissances exogènes. Elles émergeront depuis la poésie des pratiques habitantes. Ne restera qu’à savoir les cueillir et les regarder, en construisant par les mots et les images les regards capables de les apprécier. 

Cette reconnaissance sensible des esthétiques territoriales pourrait non seulement participer à réparer les territoires, mais aussi constituer d’autres bases que celles normatives de l’aménagement du territoire : à condition de s’établir sur des critères qualitatifs et territorialisés, in fine plus équitables et plus solides.

La deuxième proposition serait de rappeler comment l’architecture peut aussi construire ces Beautés territoriales à partir de ces socles esthétiques reconstitués. Nicolas Sarkozy a récemment déclaré combien le « Beau » était le grand oublié du Grand Paris (Batiactu, 2020). Il appelle à ce que ce Grand Paris soit architectural, fait de gestes sculpturaux grandiloquents qu’il déplore ne pas trouver en France. L’architecture de Nouvelles ruralités réclamerait pour sa part une très haute exigence architecturale certes, mais elle ne devrait emprunter son vocabulaire qu’à la poésie émergeant des territoires eux-mêmes : pour parler aux territoires, l’architecture devrait parler des territoires. 

Ces propositions se soldent finalement par une sorte d’injonction : « Que les nouvelles ruralités soient belles ! ».

Elle clame d’abord qu’il faudrait prendre les Beautés au sérieux dans notre « Société des modes de vie » où le désir façonne les territoires (Viard, 2000, 2012), mais aussi les ségrégue entre eux. 

« Que les nouvelles ruralités soient belles ! » affirme aussi l’importance de réagir : les Beautés sont partout à condition d’en trouver la construction. Elles ne préexistent pas au regard, elles résultent de l’action d’habiter et de bien aménager ce qui est habité. Avec des mots et des images, avec de l’architecture, avec de l’habitabilité. L’intérêt de cette bataille est qu’elle peut se livrer avec des armes pacifiques, subtiles et réjouissantes. 

Clémence Dupuis, architecte, enseignante et jeune chercheuse au sein de la Chaire Territorialisation de R. Lajarge et du laboratoire AE&CC

Jean-Louis Coutarel, architecte, enseignant-chercheur et chargé de mission ANCT

Bibliographie

BATIACTU, 2020, Architecture : Nicolas Sarkozy veut ramener du “beau” dans le Grand Paris , in : Batiactu [en ligne]. 29 septembre 2020, disponible sur : < https://www.batiactu.com/edito/architecture-beau-a-disparu-debat-public-selon-nicolas-60306.php >  (consulté le 9 octobre 2020)

Chauvier (E.), 2011, Contre Télérama, Allia, coll. Petite Collection 

Chauvier (E.), 2016, Les nouvelles métropoles du désir, Paris : Éditions Allia 

Chauvier (E.), 2018, Le revenant, Paris : Éditions Allia

Guilluy (C.), 2013, Fractures françaises, Paris : Éditions Flammarion

Guilluy (C.), 2015, La France périphérique : Comment on a sacrifié les classes populaires,  Flammarion

Hilal (M.), Barczak (A.), Tourneux (F. P.) et al., 2011, Typologie des campagnes françaises et des enjeux spécifiques (littoral, montagne et DOM). Synthèse . In : 2011. Vol. travaux en ligne n°12, DATAR, coll. Monde en cours, Bibliothèque des territoires

ROBERT (M.), 2010, Halte à la France moche !, in carfree.fr [en ligne], le 11 février 2010, disponible sur : < http://carfree.fr/index.php/2010/02/11/halte-a-la-france-moche/ >  (consulté le 9 octobre 2020). 

Viard (J.), 2000, Court traité sur les vacances, les voyages et l’hospitalité des lieux, La Tour d’Aigues,  Aube

Viard (J.), 2012, Nouveau portrait de la France : La société des modes de vie,  Nouvelles éditions de l’Aube. 204 p. 

1 Texte à paraître sur le site de l’ANNR « Les Beautés comme communs territoriaux pour dépasser la vision utilitariste de l’habiter (le cas des centre-bourgs ruraux)” – webinaire chercheurs/acteurs « Nouvelles ruralités et communs territoriaux » le 08/07/2020

2 Cette fabrique du déclassement territorial par la Beauté est librement interprétée à partir de certains ouvrages d’Eric Chauvier (Chauvier, 2016 ; 2018)

Séminaire 14 octobre : L’ingénierie territoriale comme opérateur de capacitation territoriale

Les travaux du séminaire du Carrefour des métiers du développement territorial “Le développement territorial : postures, ingénieries et savoir-faire” se poursuivent avec une prochaine séance délocalisée à la MSH de Dijon, sous format webséminaire : Mercredi 14 octobre à partir de 14h.

L’ingénierie territoriale comme opérateur de capacitation territoriale

pour une prise en compte de l’expérience des publics dans le processus de transition écologique

par Dany LAPOSTOLLE

Maître de Conférences en Aménagement, Université de Bourgogne- Franche-Comté, UMR THéMA

Coordinateur du Living Lab territorial pour une transition sociale et écologique

La question de l’ingénierie territoriale, largement abordée au début des années 2000 par la sociologie, la géographie, la science politique, les sciences de l’information et de la communication, l’aménagement de l’espace et l’urbanisme est aujourd’hui tombée en désuétude dans les travaux académiques. Pourtant, ballottée au gré des réformes continues de l’architecture institutionnelle locale et de la territorialisation des politiques publiques sous contrainte budgétaire, elle se recompose, demeurant un enjeu de première importance dans la conception et la mise en œuvre des dispositifs d’aménagement et de développement territorial. Face aux changements environnementaux globaux et aux injonctions à la transition écologique, qui se traduisent dans la construction sociale de l’urgence, elle prend une importance singulière pour l’aménagement de l’espace et l’urbanisme, le développement territorial en tant que champ académique et en tant que domaine de l’action publique.

Des travaux d’observation et d’analyse, de recherche sont réalisés pour tenter de qualifier les multiples dynamiques territoriales initiées autour des transitions, portées le plus souvent par des acteurs de la société civile « poursuivant des finalités sociales et écologiques contributives de biens communs », parfois également par des collectivités « pionnières » visant à l’invention de nouveaux modèles de développement.

Les conceptualisations sont « foisonnantes » pour rendre compte des transformations à l’œuvre (démocratie contributive, appropriation des communs, ingénierie de la coopération, ingénierie du soutien aux dynamiques de transitions, ingénierie social-écologique…) et plus globalement, les sciences sociales sont questionnées à l’heure de l’anthropocène en miroir aux sciences environnementales qui interpellent sur l’urgence et l’ampleur des changementsà opérer.

Aussi, dans ce nouveau contexte, semble-t-il pertinent de reconsidérer les cadres d’analyse de l’ingénierie territoriale et de son enseignement, de leur diffusion au sein des politiques de développement territorial saturées d‘injonctions contradictoires. Dans quelle mesure assiste- t-on à une remise en cause des paradigmes sur lesquels repose le développement territorial ? A l’émergence d’une ingénierie des transitions ? Le concept de développement n’est-il pas à réinterroger ?

A l’occasion d’une séance de travail entre le Carrefour des métiers du développement territorial et le Living territorial pour une transition sociale et écologique, le séminaire se déroulera à la MSH de Dijon. Il sera accessible sur plateforme Zoom.

Modalités techniques de suivi de la Conférence :

Accès via Zoom : https://us02web.zoom.us/j/84214198754 

Mercredi 14 octobre à partir de 13h55

Inscriptions nécessaires auprès de : Philippe Carbasse

Graines de résilience – Bilan du Tour de France de La Traverse

La Traverse a réalisé pendant 6 mois un Tour de France des territoires ruraux pour y observer les dynamiques à l’œuvre en matière de transition écologique et sociale. L’association en a tiré une série radio dans laquelle chaque podcast présente un territoire traversé. Dans une perspective de résilience, le choix des territoires ruraux était lié à la volonté d’étudier les opportunités situées à l’écart des grandes villes et des métropoles, qui malgré leurs défauts et vulnérabilités, concentrent l’essentiel de l’attention et des moyens. 

La Traverse a publié un bilan de ce Tour de France.

Il présente ses principaux enseignements sur les enjeux propres aux des territoires ruraux, sur le foisonnement d’initiatives alternatives, et sur les manières d’y impulser des dynamiques de transition. Partant du constat que les initiatives locales donnent lieu à des dynamiques qui sont de forme et d’ampleur différentes d’un territoire à l’autre, l’association tente d’identifier ce qui permet à ces initiatives (les “graines”) de faire système et de contribuer au renforcement de la résilience. 


Le résumé de ce bilan est disponible ici.


Retrouvez les portraits de territoire et les podcasts réalisés lors de ce Tour de France :

Jeudis du confinement local : les comptes-rendu sont là !

Durant la période de crise sanitaire, et de confinement pour la plupart d’entre nous, l’Unadel, Citoyens & Territoires Grand-Est et Territoires & Citoyens en Occitanie vous ont proposé des rendez-vous en ligne pour saisir la situation actuelle comme une opportunité d’échanger et réfléchir ensemble !

Jeudi 9 avril 9h45 -11h30 : « Acteurs du développement local en confinement »

Le confinement “généralisé” bouscule, de manière inédite, nos quotidiens, contribuant notamment à entremêler vie privée et vie professionnelle. Comment traversez-vous, personnellement et professionnellement, la crise sanitaire actuelle ? Comment adaptez-vous vos façons de travailler pour rester acteur, continuer à faire réseau ? Quel est l’impact du confinement sur vos pratiques professionnelles et vos engagements ? Nos 3 réseaux vous invitent à une rencontre en ligne pour échanger, apprendre de la situation actuelle et commencer à penser l’après-crise ensemble.

Merci à l’ensemble des participant·e·s pour cet enrichissement mutuel !

Retrouvez ici la vidéo de cette session.

Jeudi 23 et 30 avril : « Le développement local après le confinement : Mettre nos capacités collectives aux services des transitions ? »

Nombreuses sont les personnalités qui invitent à saisir l’opportunité de cette période de crise sanitaire et de ralentissement de l’activité économique pour réinterroger nos priorités collectives (notre modèle) et les formes de solidarité. Dans un appel intitulé « Pour en finir avec l’impuissance, développons ensemble une fabrique des transitions territoriales », un ensemble d’acteur (Elus locaux, réseaux nationaux, professionnels du développement, universitaires, mouvements citoyens…) propose de créer une large alliance pour accélérer les transitions sur les territoires en tirant les leçons du confinement, à la fois comme remise en cause du « système de production mondialisée » et preuve de nos capacités collectives de mobilisation et d’engagement.
Que vous inspire une telle démarche ? Quels liens possibles avec vos pratiques sur votre territoire d’intervention ?

Face au grand intérêt que vous avez manifesté, nous avons organisé 3 séances afin de pouvoir contenter tout le monde :

RETROUVER ICI les notes sous forme de carte mentale

Avec Julian PERDRIGEAT (La fabrique des transitions) : (Notesjeudiconfinementlocal2342020.pdf (0.5MB) ) + vidéo

Avec Claude GRIVEL (président de l’UNADEL impliqué dans la fabrique ses transitions) : (Notesjeudiconfinementlocal23420202.pdf (57.4kB) ) + video

Avec Jean-François CARON (maire de Loos-en-Gohelle, initiateur de La fabrique des transitions) : (Notesjeudiconfinementlocal3042020.pdf (2.1MB) ) + vidéo

A BIENTOT POUR LES JEUDIS DU (DE)CONFINEMENT LOCAL !


La formation en ligne “Territoires et développements : changeons d’époque” revient dès aujourd’hui !

En raison de la situation exceptionnelle liée à la crise sanitaire, la troisième session du MOOC (formation en ligne) sur le développement local intitulé “Territoires et développements : changeons d’époque” est ouverte dès le 23 mars et jusqu’à mi-juillet (inscription jusqu’au 29 juin)


Nous avons ouvert l’intégralité des séances afin que vous puissiez suivre le MOOC à votre rythme.

Notion à la fois ancienne et fortement questionnée par la période actuelle, le développement local impacte directement les sujets du quotidien : l’alimentation, les mobilités, l’éducation, l’économie ou la santé, mais aussi les questions de participation. Cette notion est pourtant bousculée par un contexte de mutations multiples et les transitions écologiques, administratives ou démocratiques que nous traversons ou cherchons à mettre en œuvre appellent d’autres façons de penser et de faire le développement des territoires.

Il s’agira au cours des quatre séances de ce MOOC, publiées sur la plateforme FunMooc, d’explorer les notions de Développement et de Territoire pour aller vers l’idée que le bien commun d’un territoire incarne l’enjeu de son propre développement. Les enseignements dispensés par des intervenants professionnels du développement des territoires permettront à l’apprenant de construire une vision transversale et complémentaire de ce que pourrait être le développement des territoires à l’avenir.

Pour accéder aux cours :
Inscription (jusqu’au 29 juin)

Pourquoi une formation en ligne sur le développement des territoires ?

Le développement des territoires est une notion à la fois ancienne et fortement questionnée par la période actuelle. De plus, le développement de chaque territoire impacte directement les sujets du quotidien : l’alimentation, les mobilités, l’éducation, l’économie ou la santé… mais aussi les questions de participation.

Qui prend part à quel développement ? Dans quel but ?

Ce croisement entre objet du quotidien et question participative, est actuellement bousculé par un contexte de mutations multiples. Les transitions écologiques, administratives ou démocratiques que nous traversons ou cherchons à mettre en œuvre, appellent d’autres façons de penser et de faire le développement des territoires.

Tout en prenant en compte les singularités de chaque territoire, apparaissent aussi des points communs :

  • des constats partagés : une distance entre les institutions publiques et les citoyens, et parallèlement l’émergence de multiples initiatives plutôt locales.
  • des objectifs communs : faire autrement et faire ensemble pour assurer un développement durable partout et pour tous.

Cette formation en ligne débute par une exploration des notions de Développement et de Territoire pour aller vers l’idée que le bien commun d’un territoire incarne l’enjeu de son propre développement.

Une grande diversité d’acteurs a contribué à cette formation afin de construire une vision transverse et complémentaire de ce que pourrait être le développement de nos territoires à l’avenir. Ainsi des techniciens, des associatifs, des chercheurs et des formateurs proposeront leur travaux et leurs expériences pour vous apporter des pistes de réflexions et d’actions concrètes pour expérimenter et s’inspirer les uns des autres.

[ANNULÉE] Séance du 22 avril du séminaire du Carrefour des Métiers

En raison de la situation actuelle, cette séance est annulée et sera reportée à une date qui n’est pas encore déterminée. A noter, une séance en préparation sur le thème de “l’ingénierie des transitions”, le 30 Juin prochain à la Maison des sciences de l’homme de Dijon (à confirmer).

Le Carrefour des Métiers du développement territorial et ses partenaires (UNADEL, IRDSU, LADYSS, CEPN, METIS, CAP RURAL, LAB SIC) vous convient à une nouvelle séance du séminaire «Le développement territorial d’aujourd’hui et de demain : Postures, ingénierie et savoir-faire»

Le 22 avril 2020 de 14h à 17h à la MSH Paris Nord

Professionnaliser les développeurs territoriaux : enjeux théoriques et méthodologiques …

Les travaux réalisés sur les métiers du développement mettent en évidence la diversité des compétences à acquérir et la capacité à « apprendre en continue » pour s’adapter à un environnement de plus en plus complexe et « mouvant ».  

Les recherches actuelles en sciences de l’éducation engagent à « passer d’une culture de la formation à une culture de l’apprenance » : cela renvoie au rôle central du sujet dans l’activité de formation, l’importance du savoir apprendre et la nécessité de promouvoir une pédagogie de la facilitation.

D’autres approches mettent en évidence l’activité réflexive collective sur la pratique pour développer de nouvelles capacités ou encore l’intérêt des mises en situation.

Dès lors, comment « faire ressource », qui plus est dans des contextes souvent très contraints ? Dans quelle mesure les dispositifs mis en œuvre par les structures d’accompagnement peuvent-ils être efficients ? Comment articuler accompagnement individuel, démarche coopérative, prise en compte du contexte ? Faut-il « renouveler » et concevoir autrement les modes d’accompagnement ?

A partir de la présentation de travaux de recherche sur la professionnalisation et la formation des adultes, nous proposons lors de cette séance un échange croisant les points de vue de réseaux de professionnels du développement territorial, d’organismes de formation, de centres de ressources.

Déroulé de la séance :  

Quels enjeux et cadres de professionnalisation pour les développeurs territoriaux ?

  • Anne lise ULMANN, Maître de Conférence en Sciences de l’éducation au CNAM, Paris XII

Besoins des professionnels et dispositifs ressources : le témoignage de 2 structures d’accompagnement

  • David CHOMENTOWSKI, Cap Rural (centre de ressources sur les pratiques et les métiers du développement local)
  • Karine DUPUY, Inter-Réseau des professionnels du développement social urbain (IRDSU)