Un strapontin pour les associations ?

Vu sur l’excellente newsletter de La Gazette des Communes cette brève :

L’organisation écologiste France Nature Environnement (FNE) a exprimé le 12 juillet son "inquiétude" concernant la composition et les futures missions du Conseil national du littoral, une nouvelle instance qui sera mise en place le 13 juillet par le gouvernement.
La composition du Conseil national du littoral assure "une surreprésentation des élus du littoral, hostiles à la maîtrise de l’urbanisation", a estimé FNE dans un communiqué.
FNE, qui dit regrouper 3.000 associations de protection de l’environnement, "n’est même pas assurée de voir son représentant élu à la commission permanente, lieu de décision du CNL", a-t-elle ajouté. Le CNL comporte 72 membres, dont une commission permanente de 21 membres. Les élus y ont la majorité.
Les missions de cette nouvelle instance, "demeurent par ailleurs très vagues", estime également FNE, évoquant le risque "de voir le CNL devenir le lieu des revendications d’élus locaux désireux de modifier la loi littoral afin de favoriser leurs projets locaux".
Le Premier ministre Dominique de Villepin a annoncé le 7 juillet qu’il installerait le 13 juillet à Matignon le CNL, précisant que cette instance sera chargée de réfléchir à tous les enjeux concernant les espaces littoraux, pour "mieux les protéger" et les "rendre accessibles au public".

Cette légitime revendication de France Nature Environnement n’est pas sans nous rappler celle que nous avions faite d’être associé aux travaux préparatoires au Cadre nationl stratégique sur le futur FEADER français. Cette demande avait été aussi faite pour le compte du Celavar. Il nous avait été répondu qu’il n’y avait pas assez de place dans la salle prévue au Ministère de l’Agriculture… Pourquoi pas… Mais était-il utile que les administrations centrales et déconcentrées occupent la moitié des places ? L’Etat n’est-il plus un ? Ce type d’instance doit-il servir de leir de mise en conceration inter-administrative ?

C’est ce type de questions quelque peu "corporative" que nous avons eu le plaisir de développer ce lundi 10 juillet devant le Premier Ministre :